Margot Guepratte prend la 4e place de la 3e série (la plus rapide) du 800 m féminin à lors du meeting de la Gruyère à Bulle, bouclant le double tour de piste en 2’17 »64.

Qui dit Terminale dit fin de scolarité pour les élèves du second degré. Mais ce qui est sûr c’est que cette année scolaire restera marquée dans les mémoires. Le jour de diffusion des résultats était, ces années passée, vécu comme un moment d’angoisse. Ai-je réussi cet examen? Aurai-je une mention? Questions que beaucoup se sont posées. Cette année, faute de Covid, les examens, dans la plupart des cas, ont été supprimés. La Terminale est synonyme de tremplin vers une nouvelle destinée qui conduira à une future formation professionnelle par le biais d’études plus ou moins longues selon le degré de formation. Le Bac annulé, le gouvernement a donc pris la décision, pendant la pandémie, d’attribuer l’examen en jugeant du travail effectué tout au long de l’année. Le travail continu de l’élève et ses résultats obtenus ont servi de support à la notation finale pour l’obtention du fameux sésame.
Parmi les athlètes du club, quatre d’entre eux étaient concernés par cette nouvelle disposition de l’Education Nationale. Trois élèves inscrits au lycée Anna de Noailles d’Evian et un seul au lycée de la Versoie à Thonon.
Commençons par le seul lycéen de Thonon Antoine Aflalo qui a décroché son Bac S et pourrait poursuivre ses études à l’UNIL du côté de Lausanne. Mona Bensadoun et Matthieu Ducrettet, tous deux en S, ont également obtenu leur diplôme avec, pour Matthieu la mention Assez Bien. A la rentrée prochaine, « Matt » commencera ses études à l’UNIL de Lausanne en droit. Quant à Mona, la demoiselle traversera le lac pour poursuivre ses études à Lausanne également soit dans le commerce ou le droit ou, peut-être science po. Son choix n’est pas encore arrêté. Enfin, pour terminer ce petit compte-rendu, la dernière bachelière de la promotion 2020, est Margot Guepratte, qui , en plus d’être une excellente athlète, a décroché son Bac avec la mention Très Bien et, surtout, des notes de folie, comme par exemple, un 20 en maths ! Cette mention lui vaut les félicitations du jury. En septembre, la junior prendra la route pour rejoindre Montpellier où elle intégrera la faculté « Licence en sciences politiques ».
Nous adressons nos félicitations à ces quatre jeunes qui seront des nôtres lors de la prochaine saison. En attendant, ils vont profiter de vacances bien méritées.




A l’initiative de ce test, un jeune étudiant en master 2 , en sciences et techniques des activités physiques et sportives, Jonas Forot, tout juste rentré du Canada où il a suivi un stage de plus de six mois dans un prestigieux laboratoire de recherches à Calgary dont le thème était : l’intensité de l’effort physique (seuil anaérobie). Désirant ajouter à sa thèse des expériences de terrain, le jeune chercheur avait sollicité le référent du département.
Samedi, répondant à l’invitation de Benjamin Rouillon, Référent au sein du Comité départemental d’Athlétisme de Haute-Savoie, Pascal Crouvizier avait convoqué trois jeunes du club à ce test VO2. Ce dernier s’est déroulé sur le stade d’Ambilly sous une forte chaleur. Le but de ce test, analyser les seuils ventilatoires, la fréquence cardiaque maximale, la calorimérie, l’hydratation et la lactatémie.
Johan Chibko a donc ouvert les débats. Quinze minutes de préparation ( prise de poids, équipement d’un masque + branchement à un ordinateur) et d’explications avant de débuter ce test. Parti sur les bases de 12 km/h, « Jojo » enchaînait les tours de stade. Tous les 1500 m de course, Jonas lui prélevait son lactate. Puis le rythme s’est gentiment accéléré, les paliers augmentaient également. Les sifflets de Mélissa, assistante de Jonas, se faisaient de plus en plus rapides. Atteindre le palier maximum d’effort, aller jusqu’au bout de ses capacités physiques, voilà l’objectif à accomplir et, surtout, rester calé au plot quand le bip retentit. Dès que l’athlète décroche, soit celui-ci fournit un effort pour revenir à hauteur du plot soit il est contraint d’arrêter. C’est ce qui est malheureusement arrivé à Johan. Mais avec palier évalué à 20,5, Johan a fait l’admiration de Jonas estimant que Jojo avait les qualités d’un athlète de très bon niveau. Après son test, passage sur la balance et le résultat fut surprenant. Johan avait perdu plus d’un kilo ! Et plus exactement 1 kg 100!
Puis ce fut au tour de notre junior Margot Guepratte. Avant de débuter, même protocole que son camarade. A la différence des garçons, Margot a débuté son test à 10 km/h. Elle aussi, elle effectue ses tours de stade tranquillement. Tout comme Johan, prise de lactate. Les sifflets au passage des plots se font de plus en plus soutenus. Margot semble impassible. Le visage serein ne montre pas de souffrance. Les jambes déroulent de plus en plus rapidement. Allant au bout d’elle même, la jeune fille finit par atteindre ses limites et s’arrête au palier 19 ! Impressionnante tout au long de son test, Margot a aussi marqué les esprits des deux collaborateurs de part son aisance. Suite à sa récupération, la junior est montée sur la balance affichant une perte de 800 grammes après l’effort.
Troisième inscrit à ce rendez-vous, Romain Wyndaele. Après sa déconvenue survenue huit jours auparavant à Berne, le thollogan devait retourner les choses à son avantage. Faire oublier sa triste prestation et se redonner confiance. Avant de s’équiper de tout le matériel nécessaire au test, Romain lâche quelques mots à l’entraîneur: « Tu as raison » puis prend place sur la ligne de départ. Parti sur les bases de 12 km / heure, le senior enchaîne les tours entrecoupés de prise de lactate. L’allure augmente progressivement, tout paraît facile. Quelques passants le regardent ébahis par sa prestation. Des « waouh » coupent le silence du stade. Romain, toujours régulier, continue son effort. Encouragés par ses copains, il cravache ne se laissant pas déstabiliser. Jusqu’où peut-il tenir à ce rythme? Comme Margot, la machine est lancée. C’est un vrai plaisir pour les yeux de le voir évoluer. Alors qu’il est soutenu par les spectateurs (peu nombreux il est vrai !) Romain stoppe net sa course pensant être arrivé à son maximum. Il aurait pu franchir encore 100 m supplémentaires. Mais ceci n’est qu’une supposition, on ne le saura jamais ! Au final, à l’image de Margot, Romain a impressionné fortement Jonas et sa collègue. Il est arrivé au palier 23,5 ! Après être revenu à un rythme cardiaque moins soutenu, passage obligé sur la balance avec la même perte de poids que Margot laissant une image d’un guerrier bien loin de celle laissée la semaine dernière en Suisse allemande, recevant les félicitations d’un Pascal heureux et satisfait de ses troupes.
Même si actuellement, les résultats des trois jeunes ne sont pas connus, il en ressort néanmoins, que les trois athlètes du club ont donné une très belle image de l’association avec des athlètes au fort potentiel physique. Pour preuve, Margot et Romain ont décroché chacun la première place du test, Johan arrivant pas très loin d’eux. En conclusion, le travail mis en place par l’entraîneur s’avère positif sans oublier le sérieux apporté par les athlètes fortement désireux de se surpasser à chaque occasion et, ce test en fut l’occasion.




On s’entraîne du côté des féminines… Si les conditions sanitaires le permettent elles seront au départ des championnats de France de course en montagne le 27 septembre à Le Dévoluy (PCA) et on pourrait les retrouver la semaine suivante aux championnats de France de trail à GAP (PCA)… un beau programme en perspective…

Telle est la question qui restera longtemps sans réponse malheureusement.
Berne accueillait ce samedi le meeting national de la ville. Bien connu des supporters de football les Youg Boys, le Wankdorf, est aussi un magnifique complexe sportif où chaque discipline a son propre terrain de sport!
Partis en mini-bus, conduit par notre photographe Philippe, les huit athlètes d’Off Course étaient enjoués, avec l’espoir de réaliser de belles performances. Les séries de 1500 m se sont enchaînées (4 chez les filles et 6 chez les hommes). Mais avant de parler de chacun, il est bon de souligner un fait, anodin certes, mais qui a eu quelques conséquences. En retirant leurs dossards et après avoir vu les engagements par série, nos jeunes sont allés voir s’ils avaient la possibilité de changer. Les organisateurs leur ont répondu négativement en soulignant qu’ils favorisaient leurs concitoyens. Un peu hébétés, nos jeunes sont partis se changer et, pour certains, commencer leur échauffement.
Inscrit dans la deuxième série, Paul Hardivillé a pris les commandes d’entrée. Servant de lièvre pour ses adversaires, il a tenu le rythme pendant deux tours avant de se faire dépasser sans pouvoir leur emboîter le pas. Sa dépense d’énergie lu a été fatale. Mais qui ne tente rien, n’a rien. Le junior passe la ligne d’arrivée en 4’11″14 et prend le 4e rang. Cuit à l’arrivée, Paul va savourer quelques jours de vacances bien mérités.
Dans la série suivante, trois athlètes d’Off Course avec des résultats plus ou moins satisfaisants. Vingt-quatre heures après sa participation aux championnats suisses sur 3000 m steeple à Uster dans le canton de Zurich où il a terminé 15e en 9’50″76, à trois secondes de son record personnel, Alexis Giraudineau s’est bien battu. Partis dans le peloton de tête, il a maintenu sa position avant de rétrograder légèrement franchissant la ligne en 4’07″98 prenant la 8e place. Toujours dans cette série 3, Antoine Aflalo n’a pas eu l’explosivité espérée. Un peu enfermé dès le départ, il n’a cessé de se battre contre lui même. A chaque tour, il perdait des places pour au final, prendre le 16e rang en 4’14″54, bien loin de son record personnel. Dépité, Antoine, tout comme Paul, va profiter de ce mois de vacances avant d’enchaîner sur d’autres objectifs. Enfin Victor Germain, dernier engagé du club, a serré les dents dès le passage au 600 m. La douleur ressentie mardi dernier lors de l’entraînement, s’est soudain réveillée le tétanisant. Pas question de mettre le clignotant. La dernière ligne droite est longue et avec beaucoup de volonté, passe l’arrivée en 4’21″67. Dorénavant, le plus important pour notre infirmier est de soigner sa blessure avant de pouvoir rechausser les baskets.
Seul athlète du club présent dans la quatrième série, Johan Chibko a pris ses responsabilités immédiatement. Parti rapidement, notre senior a, d’emblée, prit les commandes menant la course sur un bon rythme mais la concurrence n’est pas très loin. Ne pas se relâcher, ne pas fléchir.Alors qu’il reste cent derniers mètres à couvrir, notre « jojo » ne voit pas surgir son adversaire et termine second en 3’55″83 à quelques secondes de son record personnel. Il a manqué à Johan son finish phénoménal qui lui a valu bien des victoires!
Et que dire de la cinquième série où était engagé Romain Wyndaele? Légèrement enfermé, Romain a du s’employer pour prendre la tête. Un lièvre est choisi pour mener la course mais ce dernier est trop lent. Personne ne bouge. Voyant ses perspectives de chrono s’envoler, le senior fait le choix de stopper sa course à cinq cent mètres de l’arrivée mettant en ébullition le coach.
Après les courses masculines, place à la gente féminine. Pauline Ohl, après son 800 m réalisé à Genève quinze jours auparavant, avait à coeur de marquer les esprits. Engagée dans la série 2, la cadette, après un bon départ, se positionne bien. Plus à l’aise que sur 800 m, elle tient la cadence jusqu’à un tour de l’arrivée avant de voir ses adversaires lui grappiller des places mais elle ne baisse pas les bras. Se battre jusqu’au bout pour ne rien regretter. Les efforts fournis pendant le confinement lors des entraînements lui ont été salutaires. Pour sa première expérience sur cette discipline, Pauline signe un bon chrono en 5’00″50. Satisfaction de l’entraîneur qui espère voir ses performances fondre lors de prochaines échéances.
Enfin dernière engagée du jour, Margot Guepratte dans la série 3. Partie moins vite que sa camarade de club, la junior a bataillé pendant 400 m avant de se positionner en tête. Se retrouvant seule, il faut se battre contre soi-même et surtout contre le chrono. Pas facile mais la jeune fille a un mental d’acier et, surtout, a appris à se « faire mal ». Alors qu’il lui reste moins de cent mètres à boucler, derrière la lutte pour la dépasser est engagée. Encouragée par notre photographe et ses copains du club, l’internationale française maintient sa place au prix d’un bel effort. Son temps: 4’35″50 à quelques dixièmes de son chrono personnel. Deux sentiments envahissent la steepleuse, heureuse de sa victoire mais un peu dégoûtée de ne pas avoir eu plus de concurrence. Ah si les organisateurs avaient accepté de modifier les séries peut-être que les choses auraient été différentes ? Çà on ne le saura jamais.
Malgré tout, ces compétitions en Suisse permettent à nos athlètes de réaliser des chronos ce qui n’est pas donné à tous les clubs français. Comme quoi être frontaliers peut avoir du bon !
Merci à Dominique pour le compte rendu et à Philippe pour les photos.

Lors du Meeting de Uster (Canton de Zurich), la veille du meeting de Berne, Alexis Giraudineau a pris la 15e place du 3000 m steeple en 9’50 »71, à un tout petit peu plus de 3 secondes de son record personnel sur la distance qui est de 9’47 »87, datant de 2015.

Pour finir l’année Covid, nous avons décidé de faire un dernier entraînement en mélangeant les benjamins et leurs parents Au programme échauffement suivi de plusieurs relais de quoi mettre les parents à rude effort et les jeunes de tout faire pour battre les grands. Ce fut un excellent moment de partage pour lequel parents et enfants sont repartis ravis. Mais avant de nous séparer nous avons partagé un repas tous ensemble avant de se retrouver à la rentrée en septembre.
Les photos en cliquant ICI

Quarante-cinq minutes séparait Manon de ses camarades de club, venus également en Suisse disputer une épreuve sur piste. Les compétitions en France étant pour le moment bannies, la jeune frontalière s’est rendue ce samedi dans le canton de Berne, pour disputer un 1000 mètres jeunes et décrocher un chrono. Malgré le confinement, la demoiselle n’a jamais cessé de s’entraîner tout en gardant les consignes sanitaires. Retrouver la compétition, et surtout, la piste, est un bon moyen de jauger la forme du moment.
Langenthal, connue pour son industrie du lin et de la porcelaine au XVIIIe siècle, est une petite bourgade qui offre aux visiteurs un havre de paix. Le soleil et un léger vent nous accueillent en terre bernoise. Le stade est situé en bordure de forêt. Voilà en quelques mots le descriptif de cette commune suisse allemande. Manon Laporte est très détendue. Elle ne connaît pas ses adversaires mais en revanche, ses adversaires savent qui elle est! Alors que nous sommes tranquillement assis, le speaker annonce la participation de la jeune française. Elle qui voulait passer incognito, c’est raté!!
La liste de départ est mise en ligne sur internet: départ du 1000 m à 17 h 20. Pas de panique, elle a le temps. Pascal, qui l’accompagne, choisit de commencer l’échauffement. Alors qu’ils sont déjà partis, l’animateur de la journée annonce en allemand, que la départ est avancé à 16 h 50. En effet, peu d’athlètes en lice. A peine une cinquantaine de spectateurs sur les abords du stade. Il y a urgence. Il faut retrouver l’entraîneur et surtout Manon. Nadège se lance à leur recherche. Le duo arrive couvert de sueur. Quelques accélérations, et il est temps de rejoindre la ligne de départ. Plus d’une vingtaine de minettes sont sous les ordres du starter. Manon est au milieu du peloton. Les concurrentes se frottent. Légèrement enfermée, la minime ne peut sortir de cet attroupement. De plus,une concurrente marche sur sa chaussure, la faisant légèrement trébucher mais elle ne tombe pas! Il faut continuer la course. Cependant, cette petite mésaventure l’oblige à courir sur le troisième couloir. Au passage du 200 m, l’évianaise est en troisième position. Quelques encouragements pour la stimuler et Manon, fidèle à elle-même, dans la ligne droite opposée, se positionne en tête. Derrière, les écarts se creusent. A un tour de l’arrivée, elle accélère le rythme accrochée par Costa Chiara, l’athlète du club organisateur. Cette dernière revenant fort, oblige Manon à sprinter conservant ainsi sa place de leader. Son temps: 3’07″30. Un chrono qui a satisfait l’entraîneur.
A peine la remise des prix faite, nous retournons à la voiture en direction de Berne où une dizaine de membres du club sont engagés au meeting national de la capitale.


Chez les hommes sur 1500 m , dans la 2e série, Paul Hardivillé prend la 4e place en 4’11’14, nouveau record personnel sur la distance. Dans la 3e série, 8e place pour Alexis Giraudineau, en 4’07 »98 qui a un record personnel à 4’02 »46, Antoine Aflalo prend la 16e place avec un chrono de 4’14″54 assez loin de son record personnel qui est de 4’08″64, mais la saison ne fait que commencer, 17e place pour Victor Germain dans cette même série, bouclant son premier 1500 m en 4’21 »67. Dans la 4e série 2e place pour Johan Chibko en 3’55 »83 nouveau record personnel sur la distance. Abandon pour Romain Wyndaele dans la 5e série
Du côté des filles, sur la même distance, 12e place dans la 2e série pour Pauline Ohl qui boucle son premier 1500 m en 5’00 »50, 1re place pour Margot Guepratte dans la 3e série en 4’35 »50, très proche de son record personnel qui est de 4’34 »18.
Notre chère secrétaire, Dominique, présente sur l’événement reviendra très vite en détails sur la compétition.

