




Tout était réuni ce samedi 06 juin, 7h30, à Notre-Dame du Reposoir ⛪️ pour profiter de ce trail du Gypaète, 57 km et 3750 D+ à travers les somptueux décors du Faucigny : lacs, vallées, villages, sommets⛰️… Un tableau splendide, une météo ⛅️ idéale, une organisation et des bénévoles extras, une envie de « crapahuter » et de prendre du plaisir pour les quatre « copains » d’Evian Off Course : Cyril, Pedro, Jérémy et Pascal.

Et pourtant… le trail n’est pas toujours un long sentier tranquille ! C’est ce qu’ont pu constater deux de nos quatre traileurs evianais.
Tout d’abord, en raison d’une douleur jusque-là inconnue et sortie de nulle part, Pascal Hardivillé s’est vu contraint de mettre le clignotant au 25 ème kilomètre, ne pouvant plus progresser sur les chemins sans ressentir de vives douleurs à chaque foulée. Quelle frustration ! 😢

Puis ce fut au tour de Jérémy Suzanne , contraint lui aussi à l’abandon au 45 ème kilomètre, victime de problèmes intestinaux, malheureusement récurrents dès que le format de course s’allonge… Ce n’est pourtant pas faute d’avoir expérimenté plusieurs solutions d’alimentation… Courage Jérémy !
Fort heureusement, les deux autres compères, Cyril et Pedro ont eux pu rejoindre l’arche d’arrivée à Marnaz, très proches en temps de course l’un de l’autre.

Ce fut tout d’abord Cyril Martins qui franchit l’arche d’arrivée à Marnaz tout au courage, « la tête presqu’à l’envers », connaissant une seconde partie de course difficile et qui jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y reprendrait plus sur de tels formats … On en reparlera Cyril 😉 !

Et enfin, l’ami Pedro Pinto Guedes, frais comme un gardon à l’arrivée, une belle gestion de course, le sourire aux lèvres , prêt à en découdre sur de prochaines aventures ! Bravo Pedro !

Voilà une aventure commune, des itinéraires différents et des souvenirs pour tous !
Félicitation à tous les quatre, même si ils n’ont pas tous connu la même fortune, ils sont allés au bout de leurs capacités respectives du jour ! 👍😁
Une course ne faisant pas forcément l’autre,
demain sera sûrement un autre jour ,
ou pas …

Anciennement « urban trail des singes », ce trail s’appelle maintenant l’xtratrail Lavaux.
« Les singes » est le surnom des vignerons qui travaillent dans les coteaux du Lavaux, entre Lausanne et Vevey.
Plusieurs distances sont proposées : 10, 20, 34 et 50 en plus des courses enfants.
Nous étions engagés, ma femme, les copains de mes deux filles, et une de mes filles sur le 34km, 1600m d+.
Il s’agit d’une boucle au départ de Lutry, au bord du lac et à 5km de Lausanne. L’itinéraire monte directement à la tour de Gourze, point culminant (927m), puis enchaine sur le lac de Bret, les villages de Chexbres, Grandvaux et retour à Lutry.

Nous sommes sur place dimanche à 7h 20 pour un départ à 8h. Les dossards ont été envoyés par courrier, nous n’avons donc que les t-shirts à aller chercher avant de s’échauffer.
La météo est bonne jusqu’à 15h. Il fait 18°C au départ, et 26°C annoncé à midi. Il y a 76 femmes et 218 hommes au départ.
Le challenge de cette course est la gestion de la chaleur. Même si la première partie est un peu boisée, la deuxième passe dans les Vignes avec les « deux soleils » caractéristiques des coteaux du Lavaux (le soleil et son reflet dans le lac). On est donc en plein soleil à 11h, et sur les routes et entre les murs de pierre, la chaleur monte vite.
On court sur des petites routes, des chemins, des ‘ponts’ de 50cm de large, des passerelles, escaliers, au bord des rails, dans les champs au milieu des vaches… c’est très varié et magnifique.

La première heure monte bien. On est en file indienne dans les vignes, puis dans les bois. Il fait frais et c’est ombragé.

Après le passage à la tour et le premier ravitaillement, on descend dans la forêt, puis le lac de Bret, avant de retrouver les vignes et le village de Chexbres.

Le retour à Lutry est épuisant en plein soleil, sans ombres, mais c’est aussi l’occasion de profiter de nombreux encouragements lors de la traversée des villages. Certains nous arrosent même au passage. Les ravitaillements sont bien fournis en liquide et solide, et des bassins sont présents pour se rafraichir. Les vignes disposent également de nombreux robinets en cas de coup de chaud.

On finit par 1km au bord du lac au milieu des encouragements. 

Une très belle course, et au final un podium pour ma femme Isabelle. Pour ma part, je visais 4h pour un top 10. Je finis en 4h02 et prend la 5ème place des M50. Objectif réussi.
La course se gagne en 2h49 pour les hommes, et 3h12 chez les femmes.

Article écrit par Eric Boyle-Feysot
XTRATRAIL de Lavaux 34 km / 1500 D+

Retour de course de notre ami Jérémy Seydoux, finisher en 3h24’44 » (17ème Scratch Homme )
« De retour sur le trail du Lavaux (30 km) après l’avoir fait il y a 3 ans. J’avais arrêté de fumer pour cette course et je n’ai pas repris depuis ! Cette course avait donc un goût particulier et je voulais voir l’amélioration après quelques années d’entraînement. Le parcours est exceptionnel à travers les vignobles, avec des vues à couper le souffle à chaque virage et bien sûr une organisation parfaite, pas très étonnant pour un Trail en Terre Suisse !
La chaleur a été un facteur compliqué à gérer surtout sur la fin du parcours lorsqu’on est a découvert dans les vignes. J’ai dû boire 4/5 litres sur les 3h25 de course. Finalement , content du résultat ! J’améliore de 30 min mon temps par rapport à 2023 et surtout je finis devant un ancien vainqueur UTMB (Sherpa Dachhiri-Dawa, certes il n’a plus 20 ans mais on prend ce qu’on peut 😅) ».
Sur le même format, belle prestation aussi de Eric Boyle-Feysot, qui termine en 4h02’21 », prenant la 5ème place en M50.
MAXI-RACE – Annecy

Sur le Tour du Lac, 100 km/ 5450 D+, joli chrono de Martin Julliard qui termine en 14h00’26 ». Félicitations !
Sur le format 38 km / 1800 D+, la Marathon Expérience, les 2 compères Stéphane Paccot et Alexandre Demard, ont terminé bras dessus, bras dessous en 5h47′ ! Bravo à eux !
Petit détour par Bellevaux, ce dimanche 24 mai, avec les Trails de la vallée du Brevon .
15 coureurs d’Evian Off Course avaient fait le déplacement, accompagnés de quelques supporters et ont pu ainsi profiter « de cette terre hospitalière et respirer l’air pur de ses montagnes » !
Des paysages et des montées à couper le souffle , un soleil et des températures dignes d’un bel été, une organisation aux petits oignons….
Trail des Allobroges
Il est 5h00, Bellevaux s’éveille, et c’est parti pour 55km et 3800 D+.

Très belle 10 ème place scratch pour Florentin Picq !

Les 2 compères Jérôme D’Ambrosio (3ème marche podium M2/M3) et Charles-André Poète, ensemble jusqu’au bout !

Trail des crêtes du Brevon – 35 km / 2700 D+

Stéphane Audran, en pleine ascension, qui reconnaitra avoir souffert de la chaleur sur la deuxième partie du parcours .
On notera les belles prestations de Virginie Voisin et D’Agnès Bardy qui décrira cette course ainsi » Des montées impossibles et des descentes infernales, mais que c’était beau ! » .
Une petite pensée pour Romain Blanc contraint à l’abandon.

Trail des 20 ans – 21km / 1200 D+


Bravo à Chloé Renoncourt qui enchaine les performances et les podiums ! (2ème féminine / 1ère senior F)

Très jolie course de Raphaël Dubois, qui monte sur la 3ème marche du podium M2/M3 !

Antoine Chessel en plein effort !

Dans la famille Neyrolles, je voudrais Evelyne (1ère M6 et +) et Philippe (2ème M6 et +) , fidèles à leurs podiums ! Bravo à eux deux !

Florent Grutter, encore tout frais, peu après le départ !

Trail découverte – 10 km / 500 D+

« Petite virée en Alsace pour Mélanie Rose et sa garde rapprochée ! »
108km – 4000D+ – 15h43 – 29ème F/140

Quoi de mieux qu’un ultra trail pour découvrir une région !
Déjà conquise par le Jura, Mélanie s’est régalée sur les sentiers d’Alsace entre vignobles et châteaux :
« J’étais contente de retrouver le format 100km après un goût d’inachevé à l’UTMJ , course stoppée à cause des conditions météos (beaucoup du club s’en souviennent 😉). J’ai trouvé le parcours agréable à courir, des sentiers roulants avec des passages dans les châteaux nous faisant directement changer d’époque !
Très contente de ma gestion de course, j’ai pu remonter progressivement en gardant un niveau d’énergie constant, atout numéro 1 sur un ultra. Un grand merci à ma team de choc (ma maman, Jules et ma fille Léa) »
Mélanie

« De passage à Paris, on décide de s’aligner sur les 10km du 15ième. Une forte densité dans ce SAS-40 et pas mal de bouchons mais de magnifiques vues sur la Tour Eiffel. On part en gestion vers 3”55 pour ne pas exploser lors des montées des 6 et 7kms et pouvoir maintenir notre objectif de Sub40 sur 10 pour Léa.
Après quelques ralentissements dans les côtes, la descente nous tend les bras, on garde espoir et accélérons jusqu’à la ligne d’arrivée. Moyenne maintenue sur les 10,33 km en 3”59. Ce qui fait un record au 10 de 39”45 pour Léa. Job is done! Une bonne expérience de Pacer pour Jérémy ! »

Marathon de Genève pour la bande à « Fifi »
Plus qu’une course, un « joli moment de vie » !
Au début, c’est l’histoire d’une bande de « filles », qui courent plutôt bien, qui s’entraînent ensemble à Evian, pour le plaisir mais aussi pour progresser, voire performer… Quand l’une d’elle laisse échapper le mot « Marathon », celui-ci est très vite rattrapé au vol par la seconde qui le transmet dans la foulée à une troisième qui le saisit à son tour , etc …
La graine est semée, l’idée germe, reste à trouver le jardinier pour veiller au grain et planifier la récolte ! Pas besoin d’aller bien loin, il est présent sur le stade, orfèvre en plan d’entraînement, 36 marathons à son actif, il n’est pas à un quai près, celui de Genève fera l’affaire ! J’ai nommé Philippe Neyrolles ! Ils sont donc finalement dix à signer pour le meilleur et pour le pire … Il y a Aline, Carole, Cindy, Delphine, Marie, Odile mais aussi Benoît, Cyrille, Nathan et Philippe ! Alors avant de leur laisser légitimement la plume pour partager quelques moments de leur expérience, quelques mots pour dire qu’en les côtoyant durant ces 3 mois , on comprenait qu’il se passait quelque chose d’important dans ce groupe, bien plus fort que la recherche d’un objectif chronométré, un quelque chose de joyeux et de bienveillant, une volonté d’atteindre ensemble l’objectif convoité, de partager des moments de plaisir, mais aussi de doute et de souffrance… Alors, peu importe l’issue, l’essentiel était le chemin parcouru ensemble ! Bravo à toutes et à tous !


« Un immense moment de bonheur partagé avec une Team passionnée, engagée et tellement attachante . Après 10 semaines de préparation, ce marathon restera une magnifique aventure humaine et sportive, avec des objectifs atteints pour la grande majorité du groupe. Quelle joie et quelle fierté pour moi d’avoir accompagné ces 10 athlètes, d’avoir partagé avec eux cette passion qui m’anime depuis tant d’années!
Votre sérieux, votre pugnacité, votre assiduité et votre bonne humeur ont rendu cette préparation aussi belle qu’intense.
Merci pour votre confiance et pour toutes les émotions partagées ! »
Philippe Neyrolles, dit « Fifi » , le coach en 3h 38′ 08 »

« Une bonne préparation, la bonne forme du moment , la météo, une super équipe, une ambiance et même une surprise… tout était réuni pour améliorer mon chrono, même si c’était 42,195 km de doute !
Merci à Philippe et à toute la team. »
Odile Curdy, 1ère de la catégorie 60-69 ans Féminine en 3h25’23 »

« Seconde expérience marathon pour moi, et deuxième fois sur celui de Genève, mais cette fois ci avec une Team incroyable. Je connaissais l’engagement que demande une préparation marathon, mais c’était la 1ère fois que je le faisais en équipe et cela a rendu l’expérience encore plus forte .Tout au long de la course, mes sensations ont été excellentes ; l’impression que c’était presque facile…grâce à une préparation avec notre coach de choix (Merci Monsieur Philippe Neyrolles !), et une équipe toujours motivée même lors des séances les plus difficiles. Les kms ont défilé avec toujours l’objectif à 3h28 dans un coin de ma tête. Delphine et Odile ont été à tour de rôle mes partenaires de course, tantôt devant, tantôt derrière, jamais loin de moi….un petit mot de temps en temps, un regard, un encouragement qui aide et qui donne l’envie de ne rien lâcher. Et enfin la ligne d’arrivée avec un chrono de 3h26 inespéré. Le travail a payé. En plus d’un beau chrono que j’ai déjà envie d’essayer d’améliorer, c’est l’aventure humaine que je retiens…un groupe WhatsApp très actif 🤣, des conseils (plus ou moins respectés…chut !), des rires, des efforts, mais toujours dans le respect et l’écoute les uns des autres. Rendez-vous le 4 octobre pour le marathon de Lyon….les portes de notre équipe sont ouvertes à ceux qui voudraient nous rejoindre ! Car comme on dit, plus on est de fous….plus on court vite 😉 »
Marie Thiery , en 3h26’04 »

« « Pourquoi pas un marathon ? L’envie de se dépasser, de se challenger. Le tout avec une préparation très adaptée et orchestrée par un super coach. L’ambiance et l’émulation du groupe ont participé à la réussite de notre course. On en redemande déjà ! Le dossard est déjà pris pour le Marathon de Lyon à l’automne ! Avis aux amateurs ! »
Delphine Bléard, en 3h29’00 »

« Sur une idée (loufoque) de Marie, me voilà partie dans l’aventure marathon pour la 1ère fois. Rapidement, une équipe se forme, le plan d’entraînement est lancé par notre Fifi, une préparation minutieuse et « on y va » de façon rigoureuse : fractionné, seuil, sortie longue, avec une équipe soudée et positive, dans la joie et la bonne humeur (et la souffrance au stade). L’expérience est déjà formidable!
On est prêts, le grand jour arrive : Des sensations incroyables tout au long de la course, une ambiance festive, des jambes en pleine forme qui me permettent d’aller chercher un chrono au-delà de mes attentes. Cette course restera gravée dans ma mémoire, tant pour le défi sportif, que pour cette magnifique aventure humaine et ces moments de partage.
Merci la team marathon ! »
Carole Boissenin, en 3h36’56 »

« Convaincue presque malgré moi par mes amies du club, je me lance dans la préparation du marathon de Genève avec une équipe soudée et un coach 5 étoiles, capable de tout gérer : blessures, ajustements de planning, angoisses et questions nutritionnelles. Des semaines d’entraînement par tous les temps, dans la bonne humeur et sans filtre, forgent une vraie famille de coureurs. Le jour J, malgré une douleur au genou apparue au 25ème km, je puise dans les conseils reçus et le soutien de mes proches pour ne jamais lâcher. Je franchis la ligne en larmes de joie, fière de m’être dépassée après toutes les épreuves traversées. Et à peine remise de mes émotions, une seule question s’impose déjà : « On remet ça quand ? » »
Aline Pinto Guédès, en 4h06’21 » *(Pour de plus amples détails, vous pouvez consulter « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Aline, sa préparation et son marathon, sans avoir jamais osé lui demander! » en fin d’article. *Bonus offert par la maison Pinto! )

» De mon côté, le marathon ne s’est pas déroulé comme prévu. Je suis évidemment très déçue de ne pas l’avoir terminé mais je n’ai aucun regret car j’ai adoré ce qu’on a partagé avec l’équipe et le coach pendant toute cette préparation: merci et bravo à eux pour leurs belles perfs ! »
Cindy Fantini Cindy a été contrainte à l’abandon au 22 ème km suite à une blessure au pied . Quel dommage , alors qu’elle avait parcouru de manière régulière les 21 premiers km à l’allure travaillée, permettant de réaliser ce marathon sous les 3h30 ! Ce n’est que partie remise ! Bravo à toi !

Benoit Thiery , en 2h41’19 » Que dire de plus ? Le chrono parle de lui-même, pas la peine d’en rajouter ! Benoit, c’est la force tranquille ! Quand un adepte du dénivelé s’attaque au bitume … Félicitations !

» Mon premier marathon ! Le mur des 30 m’a eu ! Des ennuis gastriques ! Heureusement que le public sur le retour de Vesenaz était nombreux. L’ambiance était top, même au regard de la météo… Besoin d’un peu de temps pour digérer avant de reparler marathon !
Nathan Moreira Pinto Guédès, en 3h44’02 »

« J’ai eu la chance de partager cette prépa marathon avec un groupe super sympa et très soudé. Un grand merci à notre coach Fifi, avec ses conseils et son énergie qui nous ont énormément aidés. Ma préparation n’a pas été un long fleuve tranquille. Une douleur à l’ischio m’a obligé à couper pendant trois semaines en février … 🤕 Frustrant en pleine prépa ! J’ai repris ensuite progressivement en écoutant les conseils de l’osthéo. Je suis donc arrivé limité le jour J. Malgré ce parcours chaotique, j’ai quand même réussi à terminer ce marathon. C’était très compliqué à partir du 25ème km, mais le but était d’arriver au bout. 👍🏼 »
Cyrille Bronnert, en 4h04’38 »
Quelle belle aventure, collective et individuelle, ils ont vécu ! Bravo à eux tous !

*bonus
« 23 janvier 2026. Assemblée générale du club, en théorie une soirée agréable. Et pourtant un guet-apens se prépare fomenté par Carole, Delphine et Marie.
« Allez Aline, inscris-toi au marathon de Genève avec nous ! » « Non,non et non ! » « Si ! si !si ! ».
Pas d’inquiétude, je vais en parler à Pedro, je sais qu’il ira dans mon sens… « Bah, tu n’as qu’a t’inscrire! » Alors là c’est plus fort que le roquefort! Aucune possibilité de résister. Voilà comment je me suis retrouvée dans cette aventure.
03 Mars, c’est le début de la préparation avec les copines et deux copains. La team se compose de Cindy, Cyril, Carole, Delphine, Marie, Odile, moi et un coach 5 étoiles en la personne de Philippe. Une prépa sur mesure pour chacun d’entre nous. Pour ma part, objectif 3H55. Et là , Fifi se dévoue à sa team. Toujours prêt à répondre aux questions, à apporter son aide, à calmer les angoisses.
« Philippe, j’ai mal à l’ischio » ,il se transforme en kiné et envoie des vidéos d’étirements.
« Philippe, je ne peux courir que mardi et mercredi cette semaine », il réajuste les séances.
« Philippe, je dois faire un arrêt de 15 jours dans ma prépa pour raisons médicales .» Qu’à cela ne tienne, il refait un nouveau plan d’entraînement. Nouvel Objectif : 4h10′
Les séances passent, au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit, il y a tout ce que vous voulez dans la prépa de FIFI ! Au fil des séances, tous les sujets sont abordés, les règles, les troubles digestifs, les problèmes de pipi le jour de la course (# la Marinette, vidéo YouTube pour ceux qui le souhaitent !). Plus de filtres pour personne, nous sommes devenus une vraie famille et Super FIFI en chef de file a réponse à tout.
La dernière semaine arrive et Philippe nous propose une semaine prépa alimentation. 2 jours hypoglucidiques, 2 jours hyperglucidiques. Tous aux abris, les athlètes négocient.
« Est-ce que je peux manger du pain, du chocolat, des bonbons ?»
« Les sardines au petit déjeuner c’est obligé? »
« Le demi poulet c’est nécessaire? ».
Tout le monde se plie plus ou moins au diktat de l’alimentation pré-marathon. Et puis c’est le jour J. En mode colonie de vacances dans le mini-bus du club. Tout est réglé comme du papier à musique, dépose des sacs, direction le départ, dernier pipi de la peur et GO ! GO ! GO !
Me voilà parti pour 42KM192.
Etat des lieux à 5 km: tout va bien. La prépa est là, je me sens bien, forte. De 10 à 25km, aucun souci physique. C’est dans la tête que ça se passe. C’est long un marathon, les KM défilent lentement, mais pas de bobos, alors on ne se plaint pas et on avance. Heureusement que la famille et les amis sont là pour encourager, et Pedro qui fait des incursions régulières en vélo pour s’assurer que tout va bien. Un vrai ange-gardien !
25 ème km : Aie ! j’ai mal au genou. Essuie glace, tendinite ? Peu importe. Je me rappelle les conseils de FIFI et Pascal. Tu dois dire à ta tête ce que ton corps doit ressentir. OK ! « Alors genou, je te le dis , j’ai pas mal. Tu vas me laisser tranquille et que ça saute! » Je pense à écarter mes orteils dans mes chaussures (conseil de ma soeur Prof de yoga) et ça marche!!!
30 ème km : J’essaie de voir si on m’a laissé un message sur le grand écran, mais trop de messages tuent les messages ! Trop de coureurs et je ne vois rien. Tant pis, je viens de passer le 30 ème et de voir ma famille m’a regonflée à bloc, prête à avaler les derniers km.
Les km suivants défilent … 34, 35, 36, 37, 38, je voudrais accélérer mais ce sournois genou se tient prêt à bondir, alors je garde le rythme, je ne faiblis pas.
C’est parti pour les 3 derniers , une gourde de compote hypervitaminée pour tenir la fin. J’ai les watts comme dit Pedro. J’accélère sur le dernier Kil, je suis en train de le faire, je vais boucler mon premier marathon. 42km, 42,195KM.
C’est fait, j’ai passé la ligne d’arrivée. Je pleure de joie, j’ai réussi. 4H06. Je suis heureuse et fière de moi. Je me suis dépassée après toutes ces épreuves passées.
Je retrouve toute la team et les premières douleurs apparaissent , dont « copain -genou » qui m’a accompagnée sur la fin.
Mais tout cela n’est rien face au bonheur d’avoir couru un marathon, on se félicite tous pour nos performances et dans le brouhaha des anecdotes de chacun, je murmure tout bas, on remet ça quand ? »

Elles sont venues à Genève pour courir et profiter de cette belle ambiance festive autour du Marathon, semi et 10 km 🏃♀️🥳 !

Elles, ce sont quelques coureuses de « la bande à Seb Caquelard », leur coach, qui étaient bien présentes au Stade de Richemont à Genève , avec le sourire comme à leur habitude ce dimanche 10 mai 2026.
Sur l’épreuve reine, le marathon, félicitations à Yasmine Coffy, qui termine en 4h53’ !

Elles étaient 4 à se produire sur le semi-marathon: Charlotte Clercq 1h58’20’’, Virginie Dousse 1h58’21’´, Pauline Hamant 2h05’20’’ et Regina Sintes 2h18’10’’
Bravo Mesdames !

Enfin, sur le format 10 km, Marie- Christine Bleriot franchit l’arche d’arrivée au bout de 56´03´´ d’effort !
